Dans le cadre de sa politique de réorganisation du secteur minier, le gouvernement guinéen a récemment retiré les permis d’exploitation à plus d’une centaine de sociétés minières opérant dans le pays. Si cette mesure vise à assainir un domaine jugé peu conforme aux règles, elle n’est pas sans conséquences pour les travailleurs directement impactés.
Lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi, le ministre secrétaire général de la présidence, le général Amara Camara, a reconnu les répercussions sociales de cette décision, en particulier les nombreuses pertes d’emplois qui en découlent.
« Nous sommes pleinement conscients que le retrait de ces permis entraîne la suppression de nombreux emplois et affecte directement des familles », a-t-il déclaré, insistant sur la dimension humaine de cette réforme.
Pour atténuer l’impact de ces suppressions d’emplois, le gouvernement dit travailler à la mise en place de mécanismes de soutien destinés aux travailleurs concernés. Bien que les détails de ces mesures n’aient pas encore été dévoilés, le général Camara a tenu à rassurer les populations touchées : « Soyez assurés que des mesures concrètes seront prises pour accompagner les personnes concernées. »
Cette réforme, lancée par les autorités de la transition, s’inscrit dans une volonté plus large de réorganiser et de mieux encadrer un secteur stratégique, tout en luttant contre les irrégularités observées dans l’attribution et l’exploitation des permis miniers.
Lezenith.info














