L’ex-Premier ministre Jean Castex a été relâché jeudi nuit après une journée de garde à vue à Montpellier, dans le cadre d’une enquête en cours pour détournements de fonds publics. Cette enquête concerne des aides économiques octroyées à une entreprise pendant son mandat à la présidence de la communauté de communes Conflent Canigou, dans les Pyrénées-Orientales.
Jean Castex, accompagné de deux anciens vice-présidents et du directeur général des services de la communauté de communes, a été placé en garde à vue dans le cadre d’une procédure pour faux, usage de faux et détournement de fonds publics sans enrichissement personnel. Les gardes à vue se sont déroulées entre 9 h 00 et 18 h 30, et aucune mise en examen n’a été prononcée à l’issue de l’audition.
Le procureur de Perpignan a indiqué que l’enquête se poursuivait, mais aucun chef d’inculpation n’a encore été retenu. Les investigations portent sur des irrégularités possibles dans la gestion des fonds publics et la distribution d’aides financières à l’entreprise concernée.
La rédaction














