Ce week-end, l’émotion et la colère étaient palpables dans la haute banlieue de Conakry, où les habitants pleuraient la disparition de M’mahawa Camara, une fillette de 6 ans, violée et assassinée. Le 20 décembre dernier, son corps sans vie avait été retrouvé dans les toilettes de son établissement scolaire, Elhadj Mamadouba Amalfi Camara (EMAC).

L’école a été fermée après l’incident, et les responsables de l’établissement ont été auditionnés. Depuis, aucune information supplémentaire n’a été fournie aux parents de la victime, laissant ces derniers dans une profonde incertitude et une quête désespérée de réponses.

La famille de M’mahawa camara, plongée dans une immense douleur, a été submergée par une multitude de visiteurs venus exprimer leur solidarité. Les messages de compassion se sont multipliés, témoignant du choc profond et de l’indignation générés par ce crime odieux.

La petite M’mahawa, qui s’apprêtait à se rendre à une fête, pleine d’espoir de revenir joyeuse, a été enterrée vendredi à Töbölon 1, dans la commune de Kagbélen.
FATOUMATA BINTA BALDÉ














