Depuis lundi, plus de 100 Sierra-Léonais juges être en conflit avec les lois du pays ont été forcés de quitter Conakry, embarqués vers la frontière avec la Sierra Leone, sans préavis. La police sierra-léonaise a exprimé sa colère dans une note officielle, déplorant l’absence de notification préalable de la part des autorités guinéennes. Selon cette note, des individus, présumés Sierra-Léonais, ont été transportés jusqu’au poste-frontière de Gbalamuya dans le district de Kambia, après avoir été soupçonnés d’activités considérées comme menaçant la sécurité de la Guinée.
La police de la Sierra Leone a refusé d’autoriser l’entrée de ces personnes sur son territoire, exigeant que la Guinée suive les procédures formelles pour le rapatriement. Cette situation a mené à une brève confrontation le 11 décembre, qui a temporairement fermé la frontière.
Ce n’est qu’après cet incident que la Guinée a officiellement notifié les autorités sierra-léonaises du rapatriement en cours. Les individus concernés sont désormais soumis à des contrôles de sécurité et de santé pour confirmer leur identité. Si leur nationalité sierra-léonaise est confirmée, ils seront réintégrés.
La rédaction














