Le candidat du parti Force des Intègres pour la Démocratie et la Liberté (FIDEL) a vivement réagi, ce dimanche, au rejet provisoire de sa candidature à l’élection présidentielle de 2025 par la Cour suprême. Dans une déclaration publiée sur sa page officielle, le leader du FIDEL a dénoncé une décision « injustifiée » et « irrévocable », selon lui dépourvue de fondement légal.
Le candidat affirme avoir rempli toutes les conditions exigées par la Constitution et le Code électoral : dépôt du dossier dans les délais, règlement de la caution de 900 millions de francs guinéens (GNF) et présentation de la visite médicale réglementaire. Malgré cela, sa candidature a été écartée lors de l’audience du 8 novembre, sans explication claire: « Parmi les 42 candidatures qualifiées d’irrévocables sur 51, seule la mienne n’a pas été motivée », a-t-il déploré, avant d’ajouter : « J’espère qu’il s’agit d’une erreur et non d’un complot contre ma candidature. La Cour suprême, garante de notre démocratie, saura corriger cette anomalie dans le délai légal de 72 heures. »
Tout en réaffirmant sa confiance en la justice, le dirigeant du FIDEL appelle ses militants à rester mobilisés et sereins: « Le combat électoral n’est pas encore perdu. Ensemble, osons. »
Le parti FIDEL a annoncé son intention d’épuiser toutes les voies de recours légales pour obtenir la réhabilitation de sa candidature. Ce nouvel épisode s’ajoute à une série de contestations qui secouent le processus électoral, à quelques semaines du scrutin présidentiel.

Lezenith.info














